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Les femmes se lèvent, luttent, dansent! 8 mars 2013 à Montréal

Front bannerCrédit photo : Joel Lemay, Agence QMI

Plus de 800 femmes et leurs alliés ont défilé dans le centre-ville de Montréal, le soir du 8 Mars 2013, sur le thème Les femmes debout contre la violence des oppresseurs! Il s’agissait de la 13e manifestation annuelle consécutive organisée par le collectif du Comité 8 mars des Femmes de diverses origines (FDO).

Prenant la parole au nom des organisatrices, Marie Boti et Jasmin De la Calzada ont appelé les manifestant(e)s à se joindre à leurs sœurs à travers le monde pour exiger la fin de la violence – contre les femmes, les pauvres, les marginalisé(e)s, les populations autochtones, les minorités et l’environnement et de s’opposer à la militarisation, aux guerres et à l’occupation.

«Nous ciblons les responsables: le capitalisme patriarcal qui place les profits de la classe dirigeante au-dessus de tout le reste, sans aucun égard envers l’impact sur les êtres humains ou l’environnement naturel; l’impérialisme qui assure la domination du 1% sur les 99% de la population du monde, par la guerre, les invasions et les occupations, et le pillage des ressources de la planète.» Continue reading

Women Rise, Fight, Dance! March 8, 2013 in Montreal

Front banner-gCrédit photo : Joel Lemay, Agence QMI

Over 800 women and allies marched in downtown Montreal on the evening of March 8,  2013, to the theme of Women Rise Up Against the Violence!  This was the 13th consecutive annual rally organized by the collective called the March 8 Committee of Women of Diverse Origins (WDO).

Speaking on behalf of the organizers, Marie Boti and Jasmin DelaCalzada called on demonstrators to join their sisters around the world in demanding an end to the violence – against women, the poor, the marginalized, indigenous populations, minorities and the environment and to oppose militarization, wars and occupation.

« We target those responsible : patriarchal capitalism that places the profits of the ruling class above all else, with no regard for the impact on human beings or the natural environment; we target imperialism which ensures the domination of the 1% over the 99% of the world, through war, invasions and occupations, and the pillage of the resources of the planet. »

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Annonce-video 8 mars 2013! / Video Call-Out for March 8 2013!

Vidéo par/by Noushin Nasri.

Venez manifester le vendredi 8 mars à Montréal! Pour la 13 e année consécutive, organisé par le Comité 8 mars de femmes de diverses origines et ses alliés. Le thème: Les femmes se lèvent contre la violence des oppresseurs!

All out to the demonstration Friday, March 8, 2013 in Montreal! For the 13th consecutive year, organized by March 8 Committee of Women of Diverse Origins. The theme: Women Rise Up Against the Violence!

Manifestation 8 mars 2013! / March 8 Demonstration!

WD French2
(ENGLISH BELOW)

Journée internationale des femmes 2013
LES FEMMES SE LÈVENT CONTRE LA VIOLENCE DES OPPRESSEURS !


Les femmes dans toutes les régions du monde exigent une fin à la violence envers les femmes, les pauvres, les marginalisés, les populations autochtones, les minorités (religieuses, ethniques et de genre) et les plus vulnérables, la violence faite à l’environnement, la violence économique de la privatisation et de la corporatisation, la violence de la militarisation et de l’occupation. On ne peut pas avoir de justice et de paix sans mettre fin à la violence. En tant que féministes, nous voyons le déséquilibre de pouvoirs qui est inhérent et systémique au sein de tous les systèmes patriarcaux qui génèrent des inégalités entre les sexes, les classes et les races. Le capitalisme en est une conséquence directe, un système qui marchandise tout pour accroître les profits de quelques uns, sans souci pour la vaste majorité des gens et pour l’environnement de la planète.

Les révolutions dans le monde et les mouvements des indignés ont démontré que les gens savent ce qui est nécessaire. Au Québec, les étudiants ont fait le lien entre leur lutte et celle contre toutes les inégalités sociales. Au Canada, nous avons l’exemple fort de la cheffe d’Attawapiskat Theresa Spence et du vaste mouvement des autochtones à l’échelle du pays, Idle No More, qui se lèvent contre les lois du gouvernement Harper qui faciliteront le pillage d’encore plus de leurs territoires, et les priveront de leur source de vie et de survie, et de la possibilité de protéger l’environnement dont toutes et tous dépendent. Les femmes jouent un rôle clé dans ce mouvement, ainsi que dans le mouvement des Sisters of Spirit, qui protestent sans répit contre l’assassinat et la disparition de centaines de leurs sœurs autochtones à travers le pays, des meurtres qui restent inexpliqués et impunis. La Commission des Nations Unies sur la condition des femmes a pris comme thème prioritaire pour 2013 la question de l’élimination et la prévention de toutes les formes de violence contre les femmes et les filles. Continue reading

Manifestation 8 mars 2013/ March 8 2013 Demonstration

Chères amies, Gardez la date!

Save the Date! (See English below)

Manifestation le 8 mars 2013, suivie d’une soirée de solidarité.

LES FEMMES SE LÈVENT CONTRE LA VIOLENCE DES OPPRESSEURS!
Contre la pauvreté, la guerre, le génocide, en défense de la Terre-mère.

Quand: vendredi, le 8 mars 2013, 18 hr.
Ou: Départ : à confirmer
Soirée de solidarité: Lieu à confirmer

Demonstration March 8 2013, Followed by Solidarity Evening.

WOMEN RISE UP AGAINST VIOLENCE!
Against poverty, war, genocide, and in defense of Mother Earth!

When: Friday, March 8, 2013 at 6 pm
Where: Place to be confirmed
Solidarity evening follows: Place to be confirmed

Movimiento Mesoamericano contra el modelo extractivo minero

Reunidos en Valle de Siria, Honduras; los días 26, 27, 28 y 29 de enero, delegaciones nacionales de Panamá, Costa Rica, Honduras, Salvador, Guatemala, México y con la participación de representantes de organizaciones solidarias de Estados Unidos y de Canadá para debatir, intercambiar y establecer acuerdos de lucha en contra del modelo minero extractivo que actualmente hostiga nuestros territorios.

La agresión de las mineras en la región mesoamericana se ha venido agudizando aceleradamente, en el marco de la implementación del modelo de acumulación neoliberal; el modelo extractivo minero se caracteriza por ser un proceso agresor, depredador y manipulador que posiciona los intereses económicos por encima de la vida misma, la sostenibilidad del ambiente y la diversidad cultural. Es un modelo perverso y sin ética, que utiliza el “maquillaje verde”, la responsabilidad social empresarial y se autodefine como “minería verde, sustentable y responsable”, que promueve en nuestros países el falso mito del “desarrollo” y la “economía verde”, y se basa en los supuestos avances tecnológicos que sirven para destruir en el menor tiempo posible los territorios.

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Le Mouvement mésoaméricain contre le modèle minier extractif

Du 26 au 29 janvier derniers, dans la vallée de la Siria, au Honduras, les délégations nationales du Panama, du Costa Rica, du Honduras, du Salvador, du Guatemala et du Mexique, avec la participation de représentants des organisations de solidarité des États-Unis et du Canada, se sont réunies pour discuter, échanger et établir des accords pour lutter contre le modèle d’exploitation minier qui tient présentement en otage nos territoires au détriment de la population.

L’agression perpétrée par les entreprises minière dans la région méso-américaine a été s’intensifie rapidement, et ce, sur un modèle d’accumulation néolibéral. Ce modèle d’exploitation minière est délinquant, prédateur et manipulateur parce qu’il place les intérêts économiques au-dessus de la vie elle-même, de la durabilité environnementale et de la diversité culturelle. Il s’agit d’un modèle pervers et contraire à l’éthique, qui utilise la “mascarade verte”, la responsabilité sociale des entreprises et s’auto-décrit comme “de l’exploitation minière écologique, durable et responsable”. Ce modèle favorise le faux mythe du «développement» et l’économie “verte »et repose sur des hypothèses technologiques qui servent à détruire dès que possible les territoires.

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Resistance to Canadian Mining – learn more

Voici quelques sites pour à consulter pour en savoir plus longue sur les politiques canadiennes, les minières, et la résistance

Here are a few sites to consult for more information about Canadian policy, the mining companies and the resistance.

POLITIQUE CANADIENNE: article de Roberto Nieto et Gwendolyn Schulman) http://www.dominionpaper.ca/articles/4300

CANADA GENERAL: Mining Watch Canada – the most comprehensive site on activities of Canadian mining companies and the resistance around the world. Le site le plus complet sur les activités des minières canadienne, ici et à l’étranger, et la résistance contre.
http://www.miningwatch.ca/
French: http://www.miningwatch.ca/fr

AKWASASNE: Une declaration que FDO avait fait concernant la situation à Akwasasne, ou les gardes frontaliers portent des armes. A statement made by WDO about the situation in Akwasasne and arming of border guards.
http://8marchcommittee.blogspot.com/
MOHAWKS D’OKA: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201006/09/01-4288233-les-mohawks-rejettent-le-projet-minier-de-niocan.php

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IMA Statement on the Adoption of the ILO Convention on Domestic Workers

The International Migrants Alliance (IMA) congratulates domestic workers organizations, migrants groups and advocates for the rights of migrant workers who have advocated for the passing of an international instrument that can be used for the further advancement of domestic workers rights. Despite attempts by some governments, particularly of the European Union, to water down key provisions, the ILO Committee on Domestic Workers adopted the Convention on Domestic Workers that constituted a big step towards its passing.

Among migrant workers, an overwhelming number are in the domestic work sector. The frequent global crisis has pushed more and more people  especially women to domestic work as socio-economic and political problems in migrant-sending countries escalate. Meanwhile, the labour market in migrant-importing countries has contracted to the point where migrant workers are relegated to the 3D jobs dirty, difficult and dangerous that include domestic work.

As domestic workers, migrants experience some of the worst kind of exploitation and abuse. Severely underpaid, overworked and discriminated in all spheres, domestic workers labour rights are routinely violated with impunity. They suffer from extreme physical, mental and sexual abuse, and even brutal deaths.

Labour laws were not made to cover domestic workers. Most are in live-in employment arrangement that keeps abuse and exploitation hidden from the public. The right to file grievances and seek redress is also denied from domestic workers not only because they are excluded from national labour laws but also due to other barriers such as insecurity of livelihood and lack of access to legal services that should be provided both by the sending and receiving governments of migrant workers.

Organizations of foreign domestic workers have been consistently struggling against policies and practices that impinge on the rights of domestic workers. National movements of migrants in different countries have worked to painstakingly build the solid strength of migrants to resist anti-migrants and anti-women laws like the wage campaign in Hong Kong, the struggle against the anti-migrant provisions of the Live-in Caregiver Program in Canada, the campaign against abuses in the Middle East, resistance against the exploitation of the au pair system in Europe, and many other issues.

In the regional level, the IMA recognizes the work of formations such as the United for Foreign Domestic Workers Rights (UFDWRs) a network of leading grassroots migrants organizations and NGOs who have been calling to have domestic work recognized as work even before the ILO started exploring the possibility of an ILO agreement on domestic work.

But the work is not yet over. Recommendations that will be included in the final instrument are now being discussed. The adopted convention with recommendations must still be passed in the plenary of the International Labour Conference one week from now. If approved, the migrants movement must utilize the ILO Convention on Domestic Work to further push the advocacy for the rights of domestic workers especially in the national level.

Agreements on migrant workers rights have been present for years but still, national governments routinely ignore provisions of these conventions and disregard their principles. National governments must be pushed to revise or create policies that will be in accordance with the convention. The convention must not suffer the fate of the implementation of previous instruments that are violated and ignored.

In this regard, the strength of the grassroots migrants’ movement is, more than ever, needed.

As the grassroots movement, both of local domestic workers and foreign domestic workers, plays a crucial role in the advocacy for the convention, so will this movement play a key part in its implementation. Organizing, educating and mobilizing domestic workers must continue to genuinely change the condition of exploitation and oppression of domestic workers.

As the global formation of grassroots migrants with more than 130 member organizations in 26 countries, the IMA shall continue to struggle for the rights and wellbeing of domestic workers. The struggle will not let up for as long as commodification and modern-day slavery of migrants persists, there is every reason for migrants to fight.

Members and networks of the International Migrants Alliance are currently in Geneva, Switzerland for the 100th Session of the International Labour Conference such as the Filipino Migrant Workers Union (FMWU-HK), MIGRANTE-Canada, and CARAM-Asia.

For reference: Eni Lestari
Chairperson, International Migrants Alliance
Tel. No.: 96081475

Manif 8 mars 2011/March 8 2011 Demo

Montréalais défient des températures glaciales pour célébrer la Journée internationale de la femme

Le mardi 8 Mars 2011, les Montréalais sont descendus dans les rues pour célébrer la Journée internationale de la femme. Malgré l’état de gel, près de 400 Montréalais ont marché le long de la rue Ste-Catherine, en plein coeur du centre de la ville. La démo a organisé pour la dixième année consécutive par le Comité le 8 Mars de femmes de diverses origines a attiré dans un tableau de groupes, dont certains sont membres du Comité le 8 Mars – PINAY (Organisation des femmes philippines »au Québec), le South Asian Women’s Community Centre, les travailleurs immigrés «centre, l’Association des femmes iraniennes, féministe avant prolétarienne, et le Mouvement contre le viol et l’inceste. Il y avait beaucoup de femmes rejoint par des partisans de sexe masculin et alliés. Les aînés et les jeunes ont été nombreux. Les groupes représentés questions locales et internationales – Palestine, les femmes autochtones qui ont été disparu, les femmes de la classe ouvrière de Montréal, les travailleurs migrants de l’Amérique latine et aux Philippines, la violence contre les femmes, les étudiants et les travailleurs.

Attraper les yeux de nombreux le long du parcours de la manifestation ont été de grandes découpes des femmes avec leurs bras levés, de fuite de rubans aux couleurs vives des tissus. Ils symbolisaient soulèvement pour rendre réel le slogan de cette année à Montréal, «les esclaves des esclaves Rise Up!” Un slogan historique adoptée par les femmes luttent pour le changement et l’égalité dans les différentes régions du monde à différents moments historiques. Il est un appel de femmes courageuses, opprimés dans leurs propres sociétés, qui ont été au cœur de leurs luttes populaires contre les régimes et les tyrans qui se sont fonctionnaires à des maîtres impérialistes. Le slogan a été choisi parce qu’il a parlé à la révolte d’inspiration et de balayage historique en Afrique du Nord et le Moyen-Orient où les femmes sont en première ligne, la colonne vertébrale de la résistance.

Les différents orateurs au début et à la fin de la manifestation a parlé aux réalités locales et mondiales, avec un bon mélange de perspectives féministes, de gauche et radicaux, attirant l’attention sur les luttes des femmes pour la paix et la justice partout dans le monde. Ceux qui étaient réunis a été rappelé que les femmes sont encore la moitié de la population mondiale qui ne 2 / 3 du travail dans le monde, de gagner 1 / 10 du revenu mondial et possèdent 1 / 100 des biens du monde.

Des slogans en plusieurs langues se répercutaient sur la route de la manifestation: “Mujeres Unidas vencidas seran jamas!” “So-so-so solidarité AVEC les femmes du monde ENTIER”, et sauver la planète, Smash du système, Mettez fin à l’impérialisme! Certains groupes ont chanté et parfois tout ce qu’on pouvait entendre, c’était son fort sans un mot ou une expression identifiable. Ce qui est venu par le biais a été la force de la voix et le sens collectif de solidarité et de lutte. Ce fut à nouveau visible lorsque à la fin de la démo, la qualité pour entendre le discours de clôture, les bannières de plusieurs groupes ont eu lieu dans ce qui semblait un solide mur de diverses organisations de femmes, debout, ensemble dans la solidarité afin de célébrer et d’affirmer la force des femmes à continuer à apporter des changements pour une société meilleure pour leurs familles, les communautés et eux-mêmes.

Voir photos sur ce site.

Press release

9 March 2011

Montrealers defy frigid temperatures to celebrate International Women’s Day

On Tuesday, 8th March 2011, Montréalers took to the streets to celebrate International Women’s Day. Despite freezing weather condition, close to 400 Montréalers marched along Ste-Catherine street, in the downtown heart of the city. The demo organized for the tenth year in a row by the 8th March Committee of Women of Diverse Origins drew in an array of groups, some of whom are members of the 8th March Committee – PINAY (the Filipino Womens’ Organization in Québec), the South Asian Women’s Community Centre, the Immigrant Workers’ centre, the Iranian Women’s Association, Proletarian Feminist Front, and the Movement Against Rape and Incest. There were many women joined by male supporters and allies. The were elders and many youth. The groups represented local and international issues – Palestine, aboriginal women who have been disappeared, working-class women of Montréal, migrant workers from the Philippines and Latin America, violence against women, students and workers.

Catching many eyes along the route of the demonstration were large cut-outs of women with their arms raised, trailing brightly-coloured ribbons of fabric. They symbolized uprising to make real the slogan for this year in Montréal, “The Slaves of the Slaves Rise Up!” an historic slogan adopted by women struggling for change and equality in different parts of the world at various historic junctures. It is a call from brave women, oppressed in their own societies, who have been at the heart of their people’s struggles against regimes and tyrants who themselves were servants to imperialist masters. The slogan was selected because it spoke to the inspiring and historic revolts sweeping North Africa and the Middle East where women are on the frontlines, the backbone of resistance.

Different speakers at the start and at the end of the demonstration spoke to local and global realities, with a good mix of feminist, left and radical perspectives, drawing attention to women’s struggles for peace and justice all over the world. Those gathered were reminded that women are still ½ of the world’s people who do 2/3 of the world’s work, earn 1/10 of the world’s income and own 1/100 of the world’s property.

Slogans in several languages reverberated along the route of the demonstration: “Mujeres unidas jamas seran vencidas!” “So-so-so solidarité avec les femmes du monde entier”, and Save the planet, Smash the System, Put an end to imperialism! Some groups sang and at times all you could hear was loud sound without any identifiable word or phrase. What came through was the force of the voices and the collective sense of solidarity and struggle. This was again visible when at the end of the demo, standing to hear the closing speeches, the banners of many groups were held in what seemed a solid wall of different women’s organizations, standing together in solidarity to celebrate and affirm the strength of women to continue to make change for a better society for their families, communities and themselves.

See more photos on the web site.

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